What is “The Mode?” .. its NOT abt the everyday women, but JUST THE IDEA of what a woman should look like. CURVES are those of a WOMAN.

September 18, 2015 10:15 AM

Ashley Graham Talks “Jiggling” on the Runway — Says We Should Stop Saying “Plus-Size”

0918_graham_launch

Ashley Graham’s taking the fashion world by storm!

The model stole the spotlight during New York Fashion Week, where she debuted her Addition Elle/Ashley Graham Lingerie Collection on Tuesday in NYC.

Graham stopped by “Good Morning America” on Friday, where she opened about about her NYFW experience while chatting with GMA’s Robin Roberts.

“It felt good,” the 27-year-old said about strutting down the catwalk in NYC. “I enjoy lingerie in general and the being able to showcase my line — on the runway — it was amazing.  I’m still trying to pinch myself to make sure that it actually happened.”

Roberts also asked the model why she thinks she has been able to resonate with so many people.

“Because I talk about the flaws that society said that women like I have. I’ve got rolls, I’ve got curves, I’ve got cellulite” she explained. “Things jiggle that shouldn’t jiggle, apparently — and I’m not afraid to talk about it, and I am not afraid to showcase it on a runway live in action.”

http://abcnews.go.com/video/embed?id=33855975
ABC Breaking News | Latest News Videos

“I really want women to know that you’re included,” she said. “We’re talking about the everyday women. We’re not talking about the idea of what a woman should look like.”

Graham also has a problem with the word “plus-size” when referring to women with curves, and hopes that one day women can all just be equals.

“I really think that the word ‘plus-size’ is dividing what women think of each other,” she confessed. “I think if we just got rid of that label and just said, ‘Look you’re a woman, I’m not going to describe you because of a number in your pants.’ Then at the end of the day, we can all just be equal.”

We love Ashley’s honesty — what do you think about Graham’s candid comments? Sound off below and check out the gallery above to see more celeb sightings from NYFW!

– See more at: http://www.toofab.com/2015/09/18/ashley-graham-good-morning-america-videos/#sthash.HYFx0fMq.dpuf

 

 

 

Fabriquer une pommade antiseptique naturelle

Comment faire une pommade antiseptique entièrement naturelle ?

cette pommade antiseptique peut être utilisée pour traiter les brûlures de tous les jours, des coupures, des éraflures, et est idéale comme crème antibiotique. Vous pouvez en acheter dans le commerce qui contiennent grand nombres de produits chimiques utilisés dans leur formule qui ne sont pas toujours très bon pour votre peau, alors pourquoi pas en essayer une totalement naturelle ?

Aujourd’hui, je vais partager avec vous une méthode pour fabriquer votre crème de premiers secours antiseptique naturelle que vous pourrez facilement faire à la maison. Cet antiseptique maison possède d’excellentes propriétés antibactériennes pour traiter les coupures quotidiennes, les éraflures et écorchures tout comme vous le feriez avec n’importe quel tube de pommade du commerce.

 

Recette de pommade antiseptique

Ingrédients

  • 30 à 40 ml de cire d’abeille râpéé
  • 1 tasse d’huile de noix de coco
  • 1/4 cuillère à café d’huile de vitamine E
  • 1/2 cuillère à café d’huile essentielle d’arbre à thé
  • 20 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 10 gouttes huile essentielle de citron

Propriétés des ingrédient

l’huile d’arbre à thé : antibiotique, antifongique, antivirale, antibactérienne
Lavande : analgésique (soulagement de la douleur), antibiotique, anti-fongique, antivirales, antibactérienne
Citron : antibiotiques, antifongiques, antivirales, antibactérien
L’huile de coco : propriétés anti-inflammatoires
Vitamine E : la vitamine de guérison de la peau

Comment procéder ?

– Râpez la cire d’abeille en utilisant une râpe à fromage ou effilez simplement avec un couteau et réservez dans un pot de confiture en verre.

– Ajouter-y 1 tasse d’huile de noix de coco.

– Chauffer l’huile de coco et de la cire à feu doux au bain-marie jusqu’à ce que cela devienne sous forme liquide. Une fois liquidifié retirer du feu et ajouter l’huile d’arbre à thé, vitamine E et huiles essentielles et remuez brièvement.

– Verser le mélange dans des pots stérilisés. Vous pouvez utiliser des pots d’aliments pour bébés ou des bocaux. Laisser refroidir sur le comptoir. Pour stériliser les pots faites-les bouillir pendant 10 minutes, avec vos ustensiles (couteau, cuillère…).

Conserver fermé hermétiquement dans un endroit frais et sombre. Utiliser à volonté sur les coupures, les éraflures et les griffures. La durée de vie de cette crème conservée dans de bonne conditions est d’environ 4 ans.

source

Comment détoxiquer le système lymphatique..

nettoyer le système lymphatique par les moyen naturels

Détoxiquer votre système lymphatique avec les remèdes naturels

La plupart des gens n’ont jamais entendu parler de drainage lymphatique ou même du système lymphatique. Tout simplement parce qu’on en parle pas souvent, cependant, en 2012, des chercheurs de l’USC ont fait cette déclaration: «… le système lymphatique n’est pas moins essentiel que le système circulatoire sanguin pour la santé humaine et le bien-être. » Les chercheurs ont constaté que le système lymphatique est essentiel aussi bien pour la réparation des tissus que pour le contrôle de l’inflammation dans la plupart des organes du corps humain. Un mauvais drainage du système lymphatique, se traduit par une déficience du système immunitaire, ou de l’apparition de tumeurs dans les ganglions lymphatiques. Même si vous entretenez votre corps tous les jours, vous devez aussi entretenir votre système lymphatique en l’aidant à évacuer correctement. Garder votre système lymphatique en grande forme est nécessaire pour une santé optimale.

Pourquoi devriez-vous détoxifier votre système lymphatique ?

Vous le savez sans doute maintenant que nous sommes exposés à des tas de toxines quotidienne, (plus de 82.000 toxines différentes ont été dénombrées). Les toxines s’accumulent si nous ne détoxiquons pas notre système régulièrement, nos organes deviennent surchargés, ce qui compromet notre santé globale. C’est là qu’intervient le système lymphatique. Le système lymphatique purifie le fluide qui entoure les cellules du corps en éliminant les impuretés et les produits des déchets. Ce qui aide les cellules du corps à fonctionner correctement. Un système lymphatique malsain peut entraîner de graves problèmes de santé comme la fibromyalgie, la sclérose en plaques, des syndromes de fatigue chronique, l’obésité, des douleurs, des ballonnements et des problèmes de digestion

 

Comment détoxifier votre système lymphatique avec huile de ricin ?

Selon le Dr David Williams, « Aucun médicament existant n’a la capacité d’améliorer la circulation lymphatique ; Cependant, ce travail peut être facilement réaliser par application topique d’huile de ricin. « . La procédure est très simple. Tout ce que vous avez à faire est d’appliquer de l’huile sur les différentes parties de la peau.

  • Pour la stimulation lymphatique, il suffit d’appliquer un une bonne dose d’huile de ricin sur le bas-ventre.
  • Prenez un chiffon en coton plié en plusieurs fois et d’huile de ricin pressée à froid (bio de préférence).
  • Imbibez le chiffon d’huile et appliquer sur la peau.
  • Bandez sans trop serrer et laissez agir toute la nuit.

Le cataplasme d’huile de ricin va augmenter la circulation des fluides lymphatiques, réduire l’inflammation et améliorer votre système digestif.

Herbes utilisées pour détoxifier le système lymphatique

Herbes et thés peuvent être utilisés pour purifier la lymphe. L’une des herbes les plus efficaces pour détoxifier votre système lymphatique est l’échinacée. Idéale pour booster vos fonctions immunitaires qui soutiennent le système lymphatiques. L’échinacée (ou échinacea) est utilisée pour réduire l’inflammation et combattre les bactéries, elle est aussi anti-fongique et  anti-virale. L’Echinacea permet de renforcer certains types de cellules dans les ganglions lymphatiques appelées macrophages, qui excrètent les toxines de la lymphe.

…Et le sauna ?

La transpiration est un des meilleurs moyens de se débarrasser des toxines. Les séances de sauna font monter la température de notre corps, et stimule ainsi les glandes sudoripares. Les toxines accumulées comme le cuivre, le plomb, le sodium, le mercure et autres produits chimiques dangereux sont excrétés par la sueur.

source

 

10 Délicieuses recettes détox pour nettoyer votre corps et brûler les graisses

recettes eaux dotés amincissantes

Recettes d’eau détoxiquantes délicieuses…

Si vous essayez de perdre du poids ou si vous voulez simplement vous sentir en meilleure santé, l’un des meilleurs moyens pour débarrasser votre corps des toxines nocives est de boire de l’eau. Seulement 6 à 8 verres par jour vous aiderons à vous garder hydraté et à garder vos organes vitaux dans le meilleur état de santé possible.

Bruler les graisses et détoxiquer votre organisme avec des eaux aromatisées naturellement…

Vous n’aimez pas boire de l’eau ordinaire ? Vous êtes veinard(e)s. C’est vrai, il y a beaucoup d’ingrédients que vous pouvez ajouter à votre eau qui permettront non seulement de stimuler le goût, mais aussi d’éliminer les toxines nocives de votre corps.

Les eaux de désintoxication sont devenues très populaires aux Etats-Unis et commence à avoir de plus en plus de succès dans nos contrées, et il y a beaucoup de recettes différentes que vous pouvez faire. Nous avons recueilli 10 des meilleures pour leur goût et leurs bienfaits pour la santé. Ces eaux contiennent des ingrédients comme le citron qui aide à éliminer les toxines nocives de votre corps, de la menthe qui aide à la digestion, du concombre qui contient des propriétés anti-inflammatoires et du gingembre qui est un analgésique idéal pour les douleurs physiques et la digestion.
Certaines eaux contiennent du melon, des framboises et d’autres ingrédients qui sont tout aussi sains et bénéfiques. Si vous pensiez ajouter des eaux de désintoxication à votre routine quotidienne, nous avons des recettes pour vous. Elles sont toutes très facile à faire, ne nécessitent que très peu d’ingrédients et vous pourrez aussi assortir les ingrédients et adapter les recettes à votre goût personnel.

perdre la graisse avec de l'eau de détox1- Eau spéciale perte de graisse

Cette eau de désintoxication débarrassera votre corps des toxines, mais aidera aussi à éliminer la graisse de votre corps. Les concombres diurétiques, peuvent vous aider à lutter contre la rétention d’eau. Les citrons et citrons verts contribuent à éliminer les toxines de votre tube digestif et les pamplemousses vous aident à brûler les graisses. Il suffit d’ajouter 1 litre ½ d’eau de source, ½ pamplemousse moyen (tranches), ½ concombre (tranches), ½ citron coupé en tranches et quelques feuilles de menthe. Laisser poser au réfrigérateur pendant quelques heures avant de servir et boire au moins un litre ½ par jour pour des résultats optimaux. Ne pas garder plus de 24h pour au réfrigérateur.

2- Eau de minceur spécial détox

Cette eau de désintoxication délicieuse avec ses fraises et ses kiwis sera la boisson parfaite pour l’été. Vous aurez besoin de 2 litres d’eau, de quelques  fraises et de 2 kiwis. Couper simplement vos kiwis et vos fraises, ajoutez-les à votre eau et laissez poser au réfrigérateur pendant quelques heures. Le kiwi contient des vitamines A et E, qui vous aideront à débarrasser votre corps des radicaux libres et à éliminer les toxines de votre côlon. Les fraises sont parfaites pour votre peau car elles contiennent des propriétés anti-vieillissement et aident à lutter contre les agents cancérigènes. Vous pouvez ajouter plus ou moins de fruits en fonction de vos préférences gustatives ou en ajouter d’autres ou pourquoi pas un brin de menthe pour le goût.

eau de minceur kiwi-menthe

3- Eau fruitée détoxiquante

Non contente de posséder 0 calories, cette eau est idéale pour maigrir et débarrasser votre corps des toxines nocives. Elle contribue également à stimuler votre métabolisme. Vous aurez besoin d’un pichet d’1 litre et demi rempli d’eau de source. Vous avez besoin d’une pomme en fines tranches (qu’importe la variété) et d’un bâton de cannelle. Il suffit de les ajouter à votre eau et de couvrir la moitié de la cruche avec de la glace avant de le remplir d’eau. Il est préférable de laisse le tout, reposer au réfrigérateur pendant une heure ou deux avant de servir. Vous pouvez ajouter des tranches de pomme supplémentaires ou de cannelle, pour un goût plus intense.

boisson zero calorie pomme cannelle

4- Eau détox concombres et poires

Pour réaliser cette eau, vous avez besoin d’un pichet de 1 litre et demi d’eau de source et de quelques framboises ainsi que d’un pamplemousse en tranches, 1 concombre, d’une poire et d’un brin de menthe fraîche. Vous pouvez également ajouter des citrons, des citrons verts, des fleurs de bleuets et des canneberges, si vous voulez. Il suffit d’ajouter tous les ingrédients dans le pichet et de laisser reposer pendant quelques heures pour que les saveurs se combinent. Refaire un nouveau pichet chaque jour pour garder la fraîcheur. Cette eau va stimuler votre métabolisme, vous aider à brûler les graisses, et débusquer toutes les mauvaises toxines qui vous font sentir léthargique.

eau concombre framboise

5- Eau infusée à la fraise, faites le plein de vitamines

Cette eau de désintoxication vous permet bien-sûr de rester hydraté, mais vous aidera à avoir une belle peau. Elle est bourrée de vitamines et d’ingrédients anti-inflammatoires en plus, elle est très jolie et appétissante dans votre verre. Vous aurez besoin d’une tasse de fraises environ, 2 tasses de pastèque en cubes, deux brins de romarin frais, d’eau de source et juste une pincée de sel. Mélangez les fraises et le romarin dans un bol, puis les ajouter à la pastèque en cubes dans la cruche. Versez l’eau de source, puis réfrigérer pendant une paire d’heures.

recette eau fraise romarin

6- Eau brûle graisse

Cette recette vous donne une eau de désintoxication qui débusque les toxines et peut vous aider à perdre quelques kilos. Ceci grâce au vinaigre de cidre, qui comporte tant d’avantages qu’il est impossible de tous les énumérer. Il y a aussi des pommes, riches en fibres, du citron aux propriétés nettoyantes et de la cannelle qui contribue à freiner l’appétit. Vous aurez besoin d’environ 30 ml d’eau filtrée, 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre, 1 cuillère à soupe de jus de citron frais, une cuillère à café de cannelle moulue et environ la moitié d’une pomme moyenne, tranchée. Mélangez  et mixez le tout environ dix secondes, sauf les pommes, qu’il suffit d’ajouter ensuite et de déguster.

boisson anti-graisse

7- Eau de concombre détoxiquante

Le citron dans cette recette d’eau est idéal pour stimuler votre système immunitaire et le nettoyage des toxines nocives. Le concombre est un anti-inflammatoire et vous aide aussi à rester bien hydraté. La menthe adoucit votre boisson sans ajout de sucre et facilite la digestion. Pour faire cette eau, il suffit de mélanger environ huit tasses d’eau avec un concombre moyen (en tranches), un citron entier (en rondelles) et une dizaine de feuilles de menthe (ou autant que vous voulez). Mélanger dans un grand pichet et laissez infuser une nuit au réfrigérateur. C’est une boisson très savoureuse et qui offre un niveau de désintoxication optimum.

boisson anti-toxines8- Eau infusée d’Aloe

Vous avez sûrement entendu parler (ou expérimenté pour vous-même) des merveilleux avantages de l’aloès. Saviez-vous que vous pouvez l’ajouter à votre eau ? Lorsque vous prenez de l’aloe en interne, il peut favoriser la circulation et la digestion, augmenter votre énergie et éliminer la fatigue. C’est facile de faire de l’eau infusée d’aloe. Vous devez diviser la feuille au centre et enlever le gel. Mélanger le gel avec de l’eau et du citron et mélanger pendant environ une minute. Vous aurez besoin d’environ une tasse d’eau, 2 cuillères à soupe de jus de citron et 2 cuillères à soupe de gel d’aloès.

boisson maison à l'aloe

9- Eau détoxiquante citron et gingembre

Le gingembre est un analgésique naturel et l’ajouter à votre eau peut amplifier les propriétés de désintoxication. Pour cette recette, vous avez besoin d’environ 30 ml d’eau à la température ambiante ainsi que le jus d’un demi citron et 2 cm de racine de gingembre frais environ. Il suffit d’ajouter votre jus de citron à l’eau, puis râper le gingembre à l’aide d’un zesteur ou d’une râpe à fromage. C’est une excellente boisson prise le matin à jeun. Idéale pour soulager la douleur toute la journée, nettoyer les toxines de votre corps tout au long de la journée grâce au jus de citron qui aide à libérer les mauvaises toxines.

boisson eau pour maigrir

10- Eau détoxiquante pour le matin

La meilleure façon d’obtenir de l’eau de désintoxication tous les jours, est de simplement presser le jus d’un demi citron dans un grand verre d’eau chaque matin. Boire au moins 25 ml d’eau de citron chaque matin va débusquer les toxines et les empêcher de se reconstruire. Si vous en buvez tous les jours, vous allez certainement vous sentir mieux parce que vous nettoierez constamment les toxines qui peuvent vous faire sentir morose et malade. Il y a pas d’autre recette que de presser le jus de citron frais dans un verre d’eau de source ou filtrée, et boire instantanément.
source

 

Soins naturels pour les cheveux

Des soins naturels pour tous types de cheveux

Vous avez les cheveux blonds et vous souhaiterez qu’il aient de magnifiques reflets, vos cheveux manquent de brillance ou sont fatigués ? Vous rechercher un remède naturel pour éclaircir vos cheveux, vos cheveux sont mous et fatigués ? Ou alors vous commencez à avoir des cheveux blancs et vous aimeriez qu’ils retrouvent leur pigmentation ? Ou tout simplement vous avez les cheveux gras et souhaitez les traiter naturellement ?
Pas de panique voici quelques remèdes de grands mères spécialisés dans le soin des cheveux.

Remède pour les cheveux mous et fatigués

Vos cheveux sont fatigués ? Ou ternes ? Voici un remède qui va leur rendre de manière naturelle toute leur vitalité ! Mélangez 2 cuillères à soupe de jus de citron, la même quantité d’huile d’olive et un jaune d’œuf. Appliquez sur votre chevelure et votre cuir chevelu en massant délicatement. Laissez agir pendant 5 à 10 minutes, puis rince abondamment à l’eau claire.

Lotion éclaircissante pour cheveux à faire soi-même (cheveux clairs)

Diluez du jus de citron dans un peu d’eau, mouillez vos cheveux avec cette préparation et allez ensuite vous installer au soleil. Il n’en faut guère plus pour éclaircir de manière aussi naturelle qu’agréable et relaxante. Cette lotion est idéale pour les cheveux blonds ou châtains. Attention : si vous avez des cheveux bruns ou noirs, n’utilisez jamais ce traitement, vous risquerez de virer au roux, voire au poil-de-carotte… A moins que ce soit ce que vous souhaitiez.

Lotion naturelle « effet brillant » à faire soi-même

Pour redonner une jolie brillance à vos cheveux, versez dessus après le dernier rinçage de votre shampooing, 1 tasse d’eau tiède additionnée de vinaigre.

Comment avoir les cheveux soyeux ?

Après un shampooing, rincez vos cheveux avec de l’eau dans laquelle vous aurez additionné une cuillerée à soupe de bicarbonate de soude pour 4 litres d’eau (vous pouvez bien sûr varier les quantités si vous respectez les mêmes proportions). Vous verrez, jamais vos cheveux n’auront été si soyeux !

Lotion « spécial reflets » naturels pour cheveux blonds à faire soi-même

Pour procurer de magnifiques reflets à votre chevelure blonde, et cela sans utiliser de produits chimiques (dont la majorité contiennent des substances de la famille des parabènes, substances cancérigènes avérées à toutes les doses), réalisez un emplâtre d’argile verte et complétez-le avec un peu de poudre de camomille. Appliquez cet emplâtre sur vos cheveux et laissez agir tant qu’il est humide. Rincez ensuite abondamment.

Je commence à avoir des cheveux blancs… Que faire ?

En traitement local, le chlorure de magnésium est capable de restaurer la pigmentation des cheveux, des poils de barbe ou de moustache, des sourcils… Pour arriver à un résultat concret, il faut utiliser chaque jour, matin et soir, une lotion de chlorure de magnésium (20 g de chlorure de magnésium par litre d’eau). Deux chose importantes, d’une part il s’agit d’un traitement de longue haleine : 6 mois continus pour voir apparaître les premiers résultats. N’interrompez-pas votre traitement avant cela, vous en perdrez d’un seul coup tous les bénéfices des semaines et des mois passés. D’autre part, il faut reconnaître qu’il n’est efficace que chez certaines personnes.

Recette de grand-mère : lotion anti cheveux gras à faire soi-même

  • Faites bouillir 250 ml d’eau, puis plongez-y 5 grosses feuilles de laitue. Laissez infuser 10 mn (couvert)
  • Filtrez et ajoutez 1 verre de vinaigre de cidre. Versez le mélange dans un flacon muni d’un bouchon et conservez votre lotion dans le bas de votre réfrigérateur pendant 6 jours maximum.
  • Matin et soir, versez un peu de cette lotion sur votre cuir chevelu et massez légèrement pour faire pénétrer ses principes actifs sans activer les glandes sébacées. Laissez sécher à l’ai libre, sans essuyer.

Astuce de grand-mère pour accélérer l’effet anti cheveux gras…

Pour un résultat encore plus rapide, en complément de votre traitement avec la lotion anti cheveux gras, utilisez cette eau de rinçage après shampooing : Jetez un bouquet de persil dans 2 litres d’eau bouillante, laisser infuser 10 min. (à couvert), filtrez et ajoutez 1 verre de vinaigre de cidre. Utilisez cette lotion de rinçage après chaque shampooing… Fini les cheveux gras !

 

Comment teindre les cheveux blancs naturellement

Masquer les cheveux blancs (pour chevelures blondes ou châtain clairs)

Pour masquer les cheveux blancs, utilisez le thé : Le thé donnera une jolie teinte mordorée très naturelle aux cheveux blancs, sans abîmer le cuir chevelu. Cette teinture est surtout destinée aux personnes qui ont naturellement les cheveux blonds ou châtain clairs.

– Faire un thé noir (de Chine ou de Ceylan, pas de thé vert, ni de thé de formose incolore). Buvez-le… Et gardez les feuilles.
– Remettez-les dans une casserole avec le reste d’infusion et ajoutez un peu d’eau.
– Faites bouillir pendant 1/4 d’heure, puis retirez du feu et laisser poser dans la casserole durant 48 heures.
– Passez et versez ce jus noir sur les cheveux. Ne rincez pas !

 

Méthode pour donner des reflets dorés aux cheveux blancs
– Dans 1 litre d’eau, mettez 4 clous de girofle, 1 pincée de thé, 1 écorce sèche d’orange et 1 cuil. à soupe de thym. Faites bouillir pendant 5 minutes et laissez infuser toute une nuit. Filtrez, et imprégnez abondamment vos cheveux de cette préparation après votre shampooing habituel, sans rincer, laissez sécher à l’air libre.

 

Méthode pour donner des reflets cuivrés aux cheveux blancs
– Dans 1/2 litre d’eau bouillante, faites infuser pendant 10 minutes, 1 bonne poignée de fleurs de souci et 1 pincée de safran. Filtrez, et imprégnez abondamment vos cheveux de cette préparation après votre shampooing habituel, sans rincer, laissez sécher à l’air libre.

 

Comment éviter que les cheveux blancs jaunissent ?

Imprégnez généreusement vos cheveux de cette préparation après votre shampooing habituel, sans rincer et laissez sécher à l’air libre.
– Dans 1 litre d’eau, mettez 1 grosse poignée de camomille. Faites bouillir pendant 5 minutes, récupérez dans 1 flacon hermétique et laissez macérer à l’abri de la lumière pendant 1 semaine. Filtrez

 

Masquer les cheveux blancs (pour chevelures brunes, blondes ou châtain clairs)

Le poireau, l’oignon, les baies de sureau, donnent aussi de jolies teintes aux cheveux bruns et blonds.
– Extrayez le jus au mixer et utilisez comme dernier rinçage (1 verre environ après chaque shampooing).

Autre méthode : Thé et oignon
Faites bouillir une grosse poignée de pelures d’oignon et une grosse pincée de thé, dans la valeur de 3 verres d’eau durant 20 minutes. Après le shampooing, rincez bien et séchez légèrement vos cheveux. Appliquez ensuite cette eau de thé-oignon sur les cheveux et terminez votre séchage.

source

Remèdes contre les cheveux gris

Puissants remèdes naturels pour Cheveux gris

Personnellement, je trouve très jolis les cheveux gris, mais c’est vrai que lorsqu’ils apparaissent très tôt, cela peux être disgrâcieux… Mais au delà du côté esthétique, que cache l’apparition des cheveux gris ? Voici les meilleurs remèdes naturels connus contre les cheveux gris, le but, inverser rapidement le processus des cheveux grisonnants, et ce, sans utilisation de teintures capillaires toxiques et contre nature…

Apparition de cheveux gris… Attention aux carences !

Pour se débarrasser des cheveux gris vous avez besoin de combiner traitements internes et externes. Les traitements internes sont le plus important, tout simplement parce que si vous avez les cheveux gris, un peu trop jeune, c’est sûrement signe de carences ! Les cheveux gris peuvent être un signe d’alerte AVC !

La principale cause des cheveux gris est un manque de nutriments essentiels, en particulier la vitamine A et les vitamines du groupe B, les minéraux de cuivre, fer et zinc. Le cuivre en particulier est non seulement nécessaire pour la pigmentation des cheveux, mais il est nécessaire à l’organisme pour maintenir en bonne santé les parois des artères, sans cela vous vous retrouvez avec ce qui est connu comme rupture des fibres élastiques. Dans ce cas les parois artérielles deviennent fragiles, pouvant causer un anévrisme (dilatation excessive et localisée d’une artère ou un vaisseau sanguin). Cette pathologie est dangereuse car l’artère peut éclater, et peut entraîner un grave accident vasculaire ou la mort. Un bon exemple est Albert Einstein. Si vous avez déjà vu des photos de lui dans ses dernières années vous remarquerez rapidement ses cheveux d’un gris argent, et Einstein est mort d’une rupture anévrisme !

Compléments alimentaires efficaces contre les cheveux gris…

Votre premiere action pour traiter les cheveux gris sera de commencer à prendre des minéraux colloïdaux sous forme liquide. Ceux-ci contiennent tous les minéraux dont votre corps a besoin sous une forme hautement absorbable. Vous pouvez aussi avoir besoin d’apports en cuivre chélaté pour faire reculer l’apparition des cheveux gris.

La mélasse noire est riche en vitamines et en minéraux essentiels (beaucoup de personnes ne jurent que par ce remède naturel contre les cheveux gris), avec la puissante herbe Fo-ti, qui pourrait se traduire par “homme aux cheveux noirs” en chinois. Cette plante a été reconnue pour la lutte contre les cheveux gris. Vous pouvez prendre des compléments de Fo-ti (vous la trouverez sous forme de thé dans les magasins bio, vous pouvez aussi acheter la racine et faire votre propre thé tous les jours.

Les céréales telles que le blé et l’orge, sont une excellente source de vitamine A et B ainsi que de cuivre, de fer, de silice et de zinc, et devraient également être intégrées à notre alimentation quotidienne. Vous pouvez les trouver sous formes de compléments alimenatires en boutiques bio.

Remèdes externes contre les cheveux gris..

Vous pouvez prévenir l’apparition des cheveux gris trop tôt en incluant des aliments diététiques ou des suppléments riches en vitamine B. Consommez des jaunes d’oeufs, abats, céréales à grains complets ou boire du jus de carotte : le vieillissement des cheveux apparaît souvent chez les jeunes, en carence de ces nutriments dans leur alimentation. L’absence de vitamine B est l’une des causes les plus courantes de vieillissement prématuré, ainsi que de l’absence de fer dans l’alimentation. Le fer que vous trouverez dans la nourriture permet de produire la mélanine qui donne la couleur aux cheveux ; les facteurs qui influencent la production de mélanine sont d’origine génétique, mais dépendent également du degré d’exposition aux rayons ultraviolets. Il se trouvent dans le céleri, le maïs, les noix, les épinards, les carottes et les concombres.

Le cuivre est également très important de lutter contre les cheveux gris. Ce minéral est essentiel pour produire le pigment qui donne la couleur aux cheveux et se trouve dans les lentilles, les grains entiers, les avocats, les amandes et la farine de soja. Assurez-vous également de manger les légumes à feuilles vertes comme les épinards ou le chou frisé.

Alors maintenant vous savez comment prévenir l’apparition de vos cheveux gris naturellement au quotidien. Mais si vous ne supportez pas l’idée d’attendre le retour de la couleur originale de votre chevelure, voici quelques remèdes naturels qui aideront à accélérer le processus…

Le jus d’oignon mélangé avec le citron est un puissant remède naturel contre les cheveux gris

Le jus d’oignon est riche en enzyme catalase et a été utilisé pendant des siècles comme traitement contre les cheveux gris. Les herboristes conseillaient à leurs patients de se frotter le cuir chevelu avec des oignons pour dissiper l’apparition des cheveux gris bien avant que les teintures pour cheveux n’aient été inventées ! L’Université de Bradford au Royaume-Uni a découvert que l’accumulation de peroxyde d’hydrogène dans les follicules pileux et le cuir chevelu, causent l’amincissement du cheveu. Ils ont également découvert que l’enzyme catalase neutralise le peroxyde d’hydrogène et inverse le processus de coloration grise du cheveux. Donc, les oignons et jus d’oignon mélangés avec un peu de citron utilisés en friction quotidienne sur votre cuir chevelu sont un très bon remède (le seul inconvénient est bien sûr l’odeur).

Les germes de blé et d’orge sont également riches en catalase vous pouvez confectionner une sorte de pâte avec de l’eau et frotter votre cuir chevelu tous les jours avec cette mixture.

Cure de groseilles à maquereau indienne contre les cheveux gris

Boire du jus de groseille chaque jour avec un mélange de groseilles séchées et noix de coco. Le meilleur type de groseille si vous pouvez le trouver est la groseille à maquereau indienne connue sous le nom « Amla ».

Henné – un autre très bon remèdes contre les cheveux gris

Mélanger un peu d’huile de ricin et le jus d’un citron jusqu’à ce que cela mousse puis ajouter un tout petit peu de henné. Appliquer le mélange sur vos cheveux et le cuir chevelu et laissez poser pendant au moins une heure avant de laver vos cheveux. Répéter cette opération chaque jour.

Romarin et la sauge – Excellents contre les cheveux gris

Prenez une demi-tasse de romarin et une demi-tasse de sauge et faire bouillir dans de l’eau pendant 30 minutes. Laisser refroidir pendant 2-3 heures, puis appliquer sur les cheveux et le cuir chevelu. Laisser poser jusqu’à ce qu’ils sèchent, puis lavez avec un shampooing doux naturel. Répéter chaque semaine et vous verrez disparaître rapidement vos cheveux gris.

Cette herbes est utilisée depuis très longtemps pour teindre les cheveux. La sauge est l’un des colorants naturels les plus populaires, particulièrement adapté pour les cheveux foncés. Pour assombrir la couleur des cheveux et pour couvrir les cheveux blancs, faire bouillir pendant 30 minutes les feuilles de sauge, laisser refroidir et appliquer sur les cheveux.

Feuilles de noyer

Actuellement, les solutions que nous offre la cosmétologie sont orientés vers l’utilisation de colorants, mais savez-vous que les feuilles de noyer sont une des plus anciennes méthodes naturelles de coloration des cheveux gris. Les feuilles de noyer doivent être placés dans l’eau bouillante pendant 15 minutes qu’on appliquera tiède sur les cheveux.

Feuilles de lierre

L’extrait de feuilles de lierre est idéal pour couvrir les cheveux gris et les assombrir. Son colorant naturel est utilisé dans la fabrication de teintures capillaires. Pour préparer ce remède il suffit d’ajouter trois poignées de feuilles de lierre dans un litre d’eau et cuire à feu doux, laisser refroidir et à appliquer.

Gingembre et cuir chevelu

Le secret d’un cheveu sain et dynamique est d’avoir un cuir chevelu sain, et le gingembre, une des plantes les plus populaires de la médecine traditionnelle chinoise, est utilisé pour augmenter la circulation du cuir chevelu, favoriser la croissance des follicules pileux (les glandes qui produisent le cheveux). Faire bouillir de l’eau et quand elle bout, ajouter du gingembre râpé. Infuser 15 minutes et appliquer sur le cuir chevelu.

Cheveux gris : les choses à éviter…

Bannissez de votre salle de bain tous les shampooings chimiques, colorants capillaires et teintures. Ces produits, endommagent non seulement vos cheveux et votre cuir chevelu, mais ils pénètrent dans votre corps qui en absorbe au passsage ! Eviter aussi tous les aliments transformés et le café, remplacez-le par du thé vert (ce n’est pas un hasard si l’on ne croise jamais un Japonais de moins de 60 ans avec des cheveux gris, ils se trouvent être les plus grands consommateurs de thé vert dans le monde).

Enfin, éviter de fumer et soignez votre stress.

 

source

Lupus systémique

Rédigé par Alexis Mathian & Zahir Amoura, Service de médecine interne 2, Centre National de Référence Lupus Systémique et Syndrome des anti-phospholipides, Groupement Hospitalier Pitié-Salpêtrière, institut E3M, AP-HP, Paris (mai 2014)

 

Qu’est-ce que le lupus systémique ?

Le lupus systémique (LS) ou lupus érythémateux aigu disséminé (LEAD) est un syndrome caractérisé par des manifestations cliniques variables, plus ou moins durables, diversement associées d’un patient à l’autre, et des anomalies biologiques multiples. Il s’agit d’une maladie au long cours (chronique) d’origine immunologique dont les causes précises restent inconnues.

Les tissus et les organes les plus souvent atteints sont la peau, les articulations, les reins, les séreuses (enveloppes qui entourent le cœur et les poumons), le système nerveux central et les cellules sanguines. Le mot « lupus » (loup en latin) fait référence à l’aspect caractéristique, en forme de masque, de l’atteinte du visage. « Erythémateux » (rouge en grec) traduit la couleur rouge de l’éruption cutanée. Le terme « systémique » signifie que la maladie atteint plusieurs organes. Lorsque le lupus se manifeste au niveau de la peau, on parle de lupus cutané. Le lupus cutané isolé (ou pur) est à distinguer du lupus systémique car dans le premier l’atteinte dermatologique ne s’accompagne pas d’atteinte d’autre organe contrairement au second. Contrairement au lupus systémique, le lupus cutané isolé est une maladie bénigne purement dermatologique.

Combien de personnes souffrent du lupus systémique et qui peut être atteint ?

En France en 2010, le LS  touchait environ 47 personnes pour 100 000 habitants (donc inférieure au seuil de 1/2000 définissant les maladies rares) et on évaluait à 20 000 le nombre de malades. Le LS survient 9 fois sur 10 chez la femme jeune et commence le plus souvent entre la puberté et la ménopause. Il existe cependant des formes à début pédiatrique ou gériatrique.

A quoi est-il dû ?

Le lupus systémique résulte d’un dysfonctionnement du système immunitaire : c’est une maladie auto-immune. Le rôle du système immunitaire est habituellement de nous défendre contre les microbes du monde extérieur. Dans le cas du lupus systémique comme dans d’autres maladies auto-immunes, le système immunitaire s’attaque aux constituants normaux de notre organisme, ce qui induit l’inflammation de différents organes. Le système immunitaire fabrique des molécules appelées anticorps (ou immunoglobulines) et des lymphocytes (cellules appartenant au groupe des leucocytes, ou globules blancs) qui sont habituellement utiles pour se défendre contre les bactéries, virus et parasites. Au cours du LS, le système immunitaire est activé en excès et il est dirigé en partie contre les propres composants du corps. Les anticorps et lymphocytes reconnaissent des constituants du rein, de la peau, des articulations, du système nerveux…etc et induisent l’inflammation et/ou le mauvais fonctionnement de ces organes. Les signes cliniques seront variables selon le lieu et le type de l’inflammation.

Les causes à l’origine du dérèglement du système immunitaire sont en grande partie inconnues. Une prédisposition d’ordre génétique est souvent nécessaire pour que le lupus se développe mais il ne s’agit pas le plus souvent d’une maladie héréditaire (en effet, les lupus de cause monogénique, c’est-à-dire lié à la mutation d’un seul gène sont rarissimes). Les anomalies génétiques qui favorisent l’apparition d’un lupus sont liées à des altérations minimes de plusieurs gènes à la fois, altérations qui vont modifier le fonctionnement du système immunitaire. Dans l’état actuel des connaissances scientifique, seul 15% des facteurs héréditaires prédisposant au lupus sont connus. Les gènes connus codent pour des protéines qui ont un rôle dans le système immunitaire. Il s’agit de travaux de recherche et ces anomalies génétiques ne sont jamais recherchées en pratique clinique car, non seulement elles ne sont pas bien connues mais elles ne servent pas encore au diagnostic ou au traitement.

En plus de ces éléments génétiques, d’autres facteurs favorisent l’apparition du lupus : les rayons ultra-violets issus du rayonnement solaire, certains virus, certains médicaments, les œstrogènes et la silice. Les mécanismes précis par lesquels ces facteurs agissent ne sont pas bien connus.

Est-il contagieux ?

Le lupus n’est pas d’une maladie contagieuse.

Mes enfants peuvent-ils l’avoir ?

On sait que certains gènes peuvent prédisposer au LS, c’est-à-dire que les personnes possédant ces gènes ont plus de risque que les autres de développer un lupus. Il arrive que plusieurs personnes soient atteintes de la maladie au sein d’une même famille. Cependant, le LS n’est en aucun cas directement transmis des parents aux enfants. Ce n’est donc pas une maladie génétique à proprement parler. Quand un lupus est connu il n’est pas recommandé de faire de prise de sang pour rechercher un lupus dans le reste de la famille si les autres membres de la famille n’ont pas de symptôme clinique. Cela n’aurait aucune utilité clinique et risquerait de générer une anxiété inutile en cas de positivité des tests pratiqués, car seul l’existence de signe clinique définit l’existence d’une maladie lupique.

Quelles sont les manifestations cliniques ?

Les manifestations cliniques sont variables dans leur expression et leur durée. Elles sont diversement associées d’un patient à l’autre et au cours du temps chez un même patient. Chaque signe clinique peut être le premier signe du lupus.

Les organes le plus souvent atteints sont la peau, les articulations, les reins, les séreuses, le système nerveux et les cellules sanguines mais il est rare d’avoir tous ces organes touchés chez la même personne.

Pendant les poussées de la maladie, les malades ont souvent des signes généraux : ils sont fatigués, ils peuvent perdre du poids et avoir de la fièvre. La fatigue persiste volontiers entre les poussées de la maladie.

Les manifestations dermatologiques

Elles touchent environ 80% des patients. Elles peuvent précéder l’atteinte des autres organes de plusieurs années. La peau est très sensible au soleil (photosensibilité) et une éruption cutanée peut survenir pendant ou peu après l’exposition solaire. La présentation des anomalies cutanées est variable et on distingue différents type de lupus cutané :  le lupus érythémateux aigu, le lupus érythémateux subaigu, le lupus chronique qui regroupe le lupus discoïde et le lupus tumidus. Les lésions sont constituées de plaques rouges plus ou moins étendues qui prédominent sur les régions de la peau exposées au soleil, principalement le nez et les pommettes où il peut prendre un aspect typique en vespertilio (ou « loup de carnaval » ou « ailes de papillon »), mais aussi le décolleté et le dos des mains. Dans les cas où l’atteinte dermatologique est la première manifestation du lupus et dans les cas où le diagnostic est incertain, une biopsie cutanée pourra aider à confirmer la suspicion clinique de lupus. Beaucoup des lésions de lupus cutané régressent sans laisser de cicatrice, mais certaines formes peuvent laisser des cicatrices à type de dépigmentation (taches blanches) ou de dilatation des vaisseaux (télangiectasies) ou d’amincissement de la peau (atrophie cutanée). Le cuir chevelu peut être atteint par des lésions qui ont un aspect de plaques rouges qui peuvent laisser des zones sans cheveux (plaques d’alopécie cicatricielle définitive). Une perte diffuse des cheveux (alopécie diffuse) est souvent contemporaine des poussées du lupus ou survient 3 mois après. Elle n’est pas liée à l’atteinte du cuir chevelu qui garde un aspect normal. Elle peut parfois donner un aspect de cuir chevelu clairsemé. La bouche peut être touchée sous la forme de plaques blanches ou rouges que le malade ne ressent pas ou qu’il ressent simplement sous la forme d’ulcérations (sorte de plaies).

Certaines manifestations sont liées à une mauvaise circulation sanguine : le syndrome de Raynaud (qui correspond à un changement de coloration de la pointe des doigts ou des orteils, provoqué par le froid ou le stress, avec une pâleur initiale qui vire au bleu, puis parfois au rouge, accompagnée parfois d’une douleur importante), les marbrures sur les membres ou le tronc (un livedo) qui se rencontre plus fréquemment chez les patients ayant des anticorps antiphospholipides.

L’atteinte des articulations

Elle touche environ 80% des patients. Il s’agit d’une inflammation des articulations (une polyarthrite), notamment des doigts, des poignets, des coudes, des pieds et des chevilles qui sont douloureuses, parfois gonflées et chaudes et rarement rouge. Les douleurs prédominent le matin avec des articulations qui sont raides et mettent un certain temps à « se dérouiller ». Dans les poussées importantes, les douleurs prédominent la nuit et peuvent gêner grandement le sommeil. Ces douleurs peuvent être migratrices, ce qui signifie qu’elles peuvent bouger d’une articulation à une autre ; elles sont souvent symétriques (elles peuvent toucher une même articulation des deux côtés). Le rachis, les hanches et les épaules sont en général épargnés. Le lupus n’est pas la seule cause de polyarthrite et d’autres maladies doivent être recherchées tant que le diagnostic de lupus n’est pas établi. Il faudra par exemple éliminer une polyarthrite rhumatoïde. Dans le cas du lupus, la polyarthrite est handicapante en raison des douleurs qu’elle engendre, mais elle ne détruit pas et ne déforme pas les articulations comme cela peut être le cas dans la polyarthrite rhumatoïde. Dans de rares cas, la déformation des mains peut se voir  (c’est le rhumatisme de Jaccoud) mais elle correspond à une laxité des ligaments et des tendons et non à  une destruction ou déformation de l’articulation en elle-même.

Les manifestations cardio-pulmonaires

Elles touchent environ 30% des patients. Il s’agit le plus souvent d’une inflammation des enveloppes du cœur (le péricarde) et ou du poumon (la plèvre). L’inflammation du péricarde (la péricardite) et de la plèvre (la pleurésie) se manifestent par des douleurs thoraciques augmentées par les mouvements respiratoires, des difficultés respiratoires et une toux sèche. Ces atteintes disparaissent rapidement avec le traitement par corticoïdes. D’autres atteintes peuvent être rencontrées : inflammation des valves cardiaques (structures élastiques qui empêchent le sang de refluer à l’int »rieur du cœur), inflammation du muscle du cœur (myocardite), très rare, qui entraîne une insuffisance cardiaque (réduction de la capacité du cœur à pomper le sang), qui se traduit par un essoufflement et une sensation d’oppression au niveau du thorax.

L’atteinte rénale

Elle est présente chez 30 à 40% des patients. Elle consiste en une inflammation des glomérules du rein (glomérulonéphrite). Le glomérule est la partie du rein contenant le filtre qui nettoie le sang. Différentes formes d’atteintes sont possibles, des formes non graves sans aucune conséquence aux formes graves pouvant évoluer vers la destruction plus ou moins rapide du rein (une insuffisance rénale). L’atteinte rénale doit toujours être recherchée car elle n’est pas ressentie par le patient alors qu’un diagnostic précoce permet d’améliorer fortement les chances de guérison. L’inflammation élargit les mailles du filtre et un peu de sang passe dans les urines. Cette présence de sang se détecte à l’examen des urines par une bandelette urinaire dont les résultats sont obtenus en une minute, mais pour des résultats plus précis, une analyse des urines au laboratoire doit être demandée. Seront recherchées dans les urines : la présence de protéines d’origine sanguine (protéinurie), la présence de globules rouges (hématurie) ou de globules blancs d’origine sanguine (leucocyturie). La présence d’une protéinurie ou d’une hématurie justifie une ponction-biopsie rénale pour préciser le degré d’inflammation du glomérule ce qui conditionnera la prise en charge thérapeutique qui va de la simple surveillance à un traitement par fortes doses de corticoïdes et d’immunosuppresseurs.

Les manifestations neuropsychiatriques, ou « neuro-lupus »

Elles se manifestent par des atteintes du cerveau, de la moelle épinière ou des nerfs périphériques. Elles touchent environ 10% des patients. Les manifestations les plus fréquentes sont par ordre décroissant : les crises d’épilepsie, les troubles de l’humeur (dépression nerveuse), les manifestations cérébrovasculaires (accidents vasculaires cérébraux, fortement associés à la présence d’anticorps antiphospholipides), une dysfonction cognitive (difficultés à se concentrer, à fixer son attention, troubles de la mémoire…), un syndrome confusionnel aigu (somnolence, diminution de la capacité à maintenir son attention envers les stimulations externes, désorganisation de la pensée, désorientation dans le temps et l’espace par exemple) et les paralysies des nerfs du visage ou des membres. Parfois, les manifestations sont purement psychiatriques (atteinte mentale avec altération de la pensée et des sentiments) : l’expression psychiatrique la plus typique associe un délire avec hallucinations et syndrome confusionnel, mais de nombreux autres syndromes psychiatriques, parfois graves et révélateurs ont été rapportés.

Cependant, même si les manifestations neurologiques sont fréquentes au cours du LS, le lupus en lui-même est rarement directement en cause. Des complications infectieuses, des manifestations psychiatriques secondaires à la corticothérapie (excitation psychomotrice ou dépression) et des états anxio-dépressifs de rencontre doivent être systématiquement recherchés.

Les manifestations thrombotiques

Il s’agit de manifestations secondaires à la formation d’un caillot sanguin (un thrombus) dans une veine ou une artère. L’apparition des symptômes est en général rapide, voire brutale. Il s’agit des accidents vasculaires cérébraux (déficit de la force d’un bras ou d’une jambe, impossibilité de parler, déformation du visage…), des phlébites (jambe douloureuse et gonflée), d’embolie pulmonaire (difficultés à respirer et douleurs dans le thorax) et d’infarctus du myocarde (douleurs dans le thorax). Les thromboses sont en rapport avec un vieillissement des vaisseaux comme dans la population générale, mais survenant de façon plus précoce dans le lupus (athérosclérose) ou en rapport avec la présence d’anticorps antiphospholipides, dans le cadre d’un syndrome des anticorps  antiphospholipides, souvent associé au lupus. Les thromboses nécessitent un traitement par anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple).

Les manifestations hématologiques

Elles sont présentent chez plus de 90% des patients et peuvent concerner les différents types de cellule sanguine. Une baisse du nombre de globules blancs (leucopénie) est souvent rencontrée, elle est sans conséquence. Une baisse des globules rouges (anémie) et des plaquettes (thrombopénie) peuvent accompagner les poussées de la maladie. Elles guérissent avec le traitement de la poussée. Plus rarement, l’anémie et la thrombopénie sont liées à la destruction des globules rouges et des plaquettes par des anticorps. Ces deux dernières atteintes justifient un traitement propre qui consiste initialement en une corticothérapie à forte dose.

Quelle est son évolution ?

La maladie évolue de façon prolongée marquée par des rechutes (poussées) et des périodes sans symptômes (rémissions). Les poussées sont favorisées par l’exposition au soleil, les infections, certaines hormones (liées par exemple à la prise de pilule) et par l’arrêt subit du traitement. Durant les poussées, les manifestations physiques se multiplient et les analyses sanguines en laboratoire révèlent des anomalies. Puis, les symptômes diminuent peu à peu et disparaissent (les résultats des analyses sanguines peuvent rester anormaux sans que le malade ne garde de manifestations). Les périodes de rémission peuvent durer des semaines, des mois, et même des années. Il est cependant impossible de prédire l’évolution de la maladie chez un individu donné : il n’y a aucun élément qui permette d’indiquer combien de temps vont durer les rechutes ou les rémissions, ni quand elles vont survenir. Des rémissions définitives surviennent parfois. La maladie a tendance à s’atténuer après la ménopause.

On oppose schématiquement des formes bénignes ambulatoires, principalement cutanéo-articulaires, et des formes viscérales plus graves qui nécessitent généralement le recours à un traitement par corticoïdes à plus fortes doses et par immunosuppresseurs. La vie peut être mise en jeu en cas d’atteinte d’un organe vital (rein, cœur, cerveau). Actuellement cette situation est rare, notamment lorsque le diagnostic de lupus est déjà connu, que le malade est suivi médicalement et qu’il reçoit un traitement adapté à sa situation. Les séquelles d’inflammation rénale et d’accident vasculaire peuvent être handicapantes. Le but des traitements à venir dans le lupus est maintenant de limiter ces séquelles, de limiter les effets délétères différés du traitement et de préserver l’appareil cardiovasculaire d’une athérosclérose précoce.

Comment fait-on le diagnostic de lupus systémique ?

L’obtention d’un avis spécialisé est souhaitable, au moins dans les formes graves ou atypiques de lupus. Le diagnostic de lupus doit être évoqué sur un ensemble de symptômes cliniques et biologiques évocateurs. La principale difficulté au moment de l’apparition des symptômes est de savoir évoquer le diagnostic de LS devant des manifestations cliniques ou biologiques qui peuvent être nombreuses et très variables. Certaines manifestations vont avoir une forte valeur diagnostique (atteinte dermatologique), d’autres sont non spécifiques (fièvre, polyarthrite) mais leur présence concomitante justifiera la prescription d’examens complémentaires pour étayer le diagnostic de lupus. La suspicion de lupus est confirmée par la présence, chez pratiquement tous les malades, d’anticorps dirigés contre divers constituants du noyau (les anticorps antinucléaires,). La présence de ces anticorps anti-nucléaires n’est cependant pas caractéristique du LS car ils peuvent se retrouver dans d’autres maladies et également chez des individus sans maladie. C’est pourquoi les médecins vont rechercher d’autres auto-anticorps : les anticorps anti-ADN natif qui ne sont rencontrés quasiment que dans le lupus, et sont donc très utiles pour confirmer le diagnostic de lupus. Les anticorps anti-ADN natif sont cependant absents chez de nombreux patients lupiques, notamment lors des phases de quiescence de la maladie.

Quels sont les examens complémentaires nécessaires ?

Les examens à réaliser comportent :

– la mesure des cellules sanguines (numération formule sanguine plaquette) et des paramètres rénaux (recherche régulière d’une protéinurie et d’une hématurie et mesure de la créatinine sanguine qui permet d’évaluer la fonction des reins).

– la mesure des anticorps anti-ADN natif et du complément dans le sang. L’augmentation des anticorps anti-ADN natif et/ou la baisse du complément incitent à poursuivre la surveillance régulière de la maladie car ils montrent que la maladie peut rechuter.

D’autres examens peuvent être proposés selon les symptômes : biopsies du rein et de la peau, radiographie ou scanner du thorax, échographie ou IRM cardiaque, IRM cérébrale… Les radiographies d’articulation sont le plus souvent normales au cours du  lupus.

Peut-on prévenir son apparition ou le dépister ?

Les moyens de dépistage et de prévention n’existent pas, mais on peut agir sur l’évolution de la maladie. La question de la recherche d’un lupus chez les enfants des malades est abordée dans le chapitre « mes enfants peuvent-ils l’avoir ? ».

Le traitement

Existe-t-il un (des) traitement(s) médicamenteux ?

Le traitement médicamenteux repose sur la prise au long cours d’antipaludéens de synthèse (hydroxychloroquine, Plaquenil® ou chloroquine, Nivaquine®), utilisés dans pratiquement toutes les formes de lupus comme traitement de fond sauf en cas de contre-indication (maladie ophtalmologique grave, allergie ou intolérance au Plaquenil®). Selon le type d’organe atteint, d’autres médicaments seront utilisés : anti-inflammatoires non stéroïdiens, corticostéroïdes et immunosuppresseurs. Etant donné que les manifestations du LS sont très variables d’un malade à l’autre, la combinaison de médicaments doit être élaborée au cas par cas et évoluer en fonction de la maladie. L’arrêt du traitement sans avis médical expose à des risques médicaux importants.

Existe-t-il d’autres traitements ou mesures que le patient puisse faire ?

Les traitements non médicamenteux se résument principalement :

– à diminuer l’exposition aux rayons ultraviolets. Il n’est pas question d’interdire définitivement toute exposition solaire ni toute activité sportive de plein air. Il est conseillé de porter un chapeau à larges bords, de lunettes teintées et d’appliquer une crème écran solaire maximal à appliquer une demi-heure avant l’exposition solaire, avec la nécessité de répéter régulièrement les applications toutes les 2 à 3 heures au cours de la journée notamment en cas de bain ou de transpiration importante. Il convient également d’éviter l’exposition aux rayonnements réfléchis (réverbération sur l’eau, le sable ou la neige). Il s’agit de mesures préventives qui n’ont pas d’action curative sur les lésions cutanées ;

– arrêter de fumer ;

– ne pas suivre de régime alimentaire particulier en raison uniquement du lupus. Les  règles hygiéno-diététiques à respecter sont les mesures habituelles d’accompagnement de la corticothérapie : restriction des apports glucidiques et caloriques et exclusion du sodium chez les patients atteints d’une hypertension artérielle, d’une insuffisance rénale ou d’un syndrome néphrotique. Un complément en calcium et en vitamine D est recommandé ;

– garder une activité physique et si possible sportive.

Une contraception est en général doublement nécessaire : les grossesses des patientes lupiques doivent être planifiées et certains traitements pourraient donner des malformations si le fœtus était exposé à un traitement comme le cyclophosphamide, le méthotrexate, l’acide mycophénolique et le thalidomide. L’utilisation d’une contraception contenant des œstrogènes est encore proscrite par la majorité des médecins car les œstrogènes favorisent les thromboses vasculaires et favoriseraient les poussées évolutives de la maladie. En dehors des œstrogènes, toutes les contraceptions sont possibles si elles sont reconnues comme efficaces et fiables, notamment les progestatifs purs, les microprogestatifs et  les dispositifs intra-utérins.

Le traitement hormonal substitutif de la ménopause contenant des œstrogènes est déconseillé.

Que peut-on espérer de ces traitements ?

Il n’y a pas de traitement qui permette de guérir stricto sensu du lupus. Cela étant, plusieurs médicaments sont utilisés dans le but de prévenir les complications et de traiter les principaux symptômes de la maladie. Le but principal du traitement est de réduire l’inflammation, responsable de la plupart des symptômes du LS, et d’obtenir la rémission. Les médicaments utilisés pour traiter le LS, et notamment les fortes doses de corticoïdes sont efficaces et permettent de bien contrôler les symptômes au moment des poussées. Néanmoins, la fatigue persiste souvent et peut difficilement être éliminée. Par ailleurs, certains organes, et notamment les reins, se dégradent à chaque poussée et les médicaments ne peuvent que freiner cette dégradation, et non pas l’arrêter totalement. Avec les progrès de la prise en charge, le pronostic à court et moyen terme s’est considérablement amélioré. Plusieurs nouvelles stratégies thérapeutiques sont en développement pour diminuer les effets secondaires des traitements.

Y-a-t-il des effets indésirables de ces traitements ?

Les corticostéroïdes à fortes doses entraînent des effets secondaires : augmentation du risque d’infection, troubles du sommeil et de l’humeur, modification de l’apparence physique (prise de poids, aspect joufflu, hyperpilosité, vergetures, acné), perte de masse musculaire, ostéoporose (déminéralisation des os), fragilité de la peau et facilitation de la cataracte. La plupart des effets secondaires de la corticothérapie peuvent être prévenus et commencent à s’estomper quand les doses diminuent. Les antipaludéens peuvent entraîner des lésions de la rétine, dont l’apparition doit être surveillée par des ophtalmologistes. Quant aux immunosuppresseurs, ils augmentent le risque d’infection. Le médecin évalue précisément les besoins du malade pour adapter les doses à chaque cas et limiter au mieux les effets indésirables. La prescription de tels médicaments s’accompagne nécessairement d’un suivi médical attentif avec des examens réguliers.

Un soutien psychologique est-il nécessaire ?

Un soutien psychologique peut être souhaitable car le LS a des retentissements importants sur la vie quotidienne (douleurs, fatigue, inquiétude). La chronicité de la maladie et l’incertitude sur son évolution provoquent également des angoisses. Par ailleurs, les corticoïdes peuvent entraîner chez certaines personnes une modification de l’apparence physique parfois difficile à vivre.

Quels sont les conséquences de la maladie sur la vie quotidienne ?

Les traitements actuels permettent en règle générale de guérir puis de prévenir les poussées en permettant au malade de mener une vie presque normale, de préserver sa qualité de vie, d’aller à l’école ou de poursuivre ses études comme les autres et de maintenir son insertion socio-professionnelle. L’arrêt du sport n’est généralement pas nécessaire et il n’est pas souhaitable. Cependant, pendant les poussées de la maladie, les douleurs peuvent nécessiter un arrêt de travail. De même en cas d’atteinte du système nerveux central, des difficultés de concentration ou de mémorisation, des maux de tête ou des changements d’humeur peuvent survenir. Compte tenu des effets secondaires possibles et de la quantité souvent importante de médicaments à prendre, il faudra peut-être adapter ses habitudes (la conduite peut être dangereuse, un régime peut s’imposer, etc.). Pour cela aussi, il est nécessaire de suivre les recommandations du médecin.

Les femmes lupiques pourront dans la majorité des cas avoir des enfants, en dehors de quelques situations particulières où les grossesses seront très fortement déconseillées (séquelles importantes d’une atteinte rénale ou cardiaque ou pulmonaire). Le moment idéal pour être enceinte est une période de rémission qui dure depuis plus de 6 mois (12 mois en cas d’atteinte rénale), sans autre traitement qu’une faible dose de corticoïdes. Il est fortement recommandé de discuter avec son médecin afin de planifier la grossesse. Par la suite, la grossesse des femmes atteintes de LS nécessite un suivi particulier. Ce suivi est assuré au mieux dans des équipes multidisciplinaires entraînées à une surveillance et à une gestion précise des grossesses à risque auto-immun.

Comment se faire suivre pour la maladie ?

Une surveillance médicale régulière et prolongée sera instituée. Elle est impérative, même en période de rémission clinique prolongée. La surveillance sera à la fois clinique et biologique. Ses modalités tiennent compte du « profil » individuel de l’affection et de son évolutivité. Le suivi biologique comporte des examens usuels, notamment l’hémogramme et les plaquettes, les paramètres rénaux incluant la recherche régulière d’une protéinurie et d’une hématurie, et des dosages répétés des anticorps anti-ADN natif et du complément (C3 notamment). L’augmentation des anticorps anti-ADN natif et/ou la baisse du complément incitent à poursuivre la surveillance régulière de la maladie car ils montrent que la maladie peut rechuter.

Les intervenants médicaux doivent être très disponibles pour identifier les évènements rencontrés : poussées de la maladie, complications infectieuses, évènements cardiovasculaires, effets indésirables du traitement, évènements psychiatriques, grossesses… afin de pouvoir adapter rapidement la prise en charge.

Quels sont les signes à connaître qui nécessiteraient de consulter en urgence ?

Le malade doit pouvoir reconnaître seul les signes cliniques avant-coureurs de la poussée évolutive et consulter : douleur thoracique, essoufflement, douleurs articulaires, lupus cutané…L’inscription du patient à un programme d’éducation thérapeutique sera fortement encouragée. Pour citer l’exemple de notre équipe, il s’agit de séances de groupe ayant pour but de transmettre aux patients des informations complémentaires sur leur maladie. L’objectif principal étant d’apprendre à mieux anticiper les problèmes médicaux éventuels et mieux gérer le quotidien avec la maladie. Le programme se déroule sous la forme de séances en groupe lors desquelles différents thèmes sont abordés : « Qu’est-ce que le LUPUS ? » ; « Prévenir les poussées » ; « Vivre avec le LUPUS » ; « Grossesse et LUPUS » ; « Les traitements du LUPUS » ; « Diététique et LUPUS ». Ces séances durent une heure environ. Elles sont animées par différents membres de l’équipe soignante (infirmière, psychologue, médecin, diététicienne etc…). Quatre à huit patients y participent. Avant d’assister aux séances, le patient désireux d’intégrer le programme a un entretien avec un des membres de l’équipe pour faire un « diagnostic éducatif » : il s’agit de savoir comment il appréhende sa maladie et quelles sont les séances qui seront adaptées pour lui. Des informations sur ce programme sont disponibles online (http://www.lupus-reference.info/).

Les patient(e)s ont accès à des brochures destinées aux malades (Le lupus – 100 questions pour mieux gérer la maladie. Edition Maxima) et des réunions d’information organisées par les associations de patient(e)s.

Où en est la recherche ?

La recherche dans le domaine des maladies auto-immunes et notamment dans le LS est assez active. Il existe notamment plusieurs essais cliniques concernant le LS destinés à l’étude de nouveaux traitements. Un des objectifs est de déterminer les mécanismes spécifiques de l’inflammation et de l’auto-immunité afin de mieux cibler les traitements.

Y-a-t-il des associations de patients ayant cette maladie ?

Un cadre associatif dédié est souvent utile, en particulier pour aider certains malades à sortir de leur isolement. Plusieurs associations existent : Association française du Lupus et autres maladies auto-immunes (AFL+) : courriel : lupusplus@gmail.com; et Lupus France). Ces associations contribuent à une meilleure prise en charge globale de la maladie en favorisant la coopération entre les patients, les associations de patients et les soignants. Les sites Internet institutionnels (http://www.lupus-reference.info/) et Orphanet peuvent également être utiles.

Peut-on avoir une prise en charge à 100% ?

Le LS fait partie des affections longue durée (ALD21) qui donnent droit à une prise en charge à 100 % des frais médicaux par la Sécurité Sociale (exonération du ticket modérateur). Les malades ont la possibilité d’obtenir une allocation d’adulte handicapé en déposant un dossier auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Suivant leur état, une prestation de compensation du handicap peut aussi être allouée. Enfin, une carte d’invalidité permet aux personnes handicapées majeures ou mineures dont le taux d’incapacité dépasse 80 %, de bénéficier de certains avantages fiscaux ou de transports. La carte station debout pénible et le macaron permettant de se garer sur les places réservées aux personnes handicapées peuvent être obtenus en fonction de l’état de la personne atteinte.

 

source

Soigner un lupus naturellement…

Article réécrit suite aux réactions de Colette T. et Jean-François N. (que je remercie au passage), en effet la 1ère version de cet article pouvait porter à confusion et avait quelques défauts en ce qui concerne la définition d’un lupus ce qu’il pouvait l’éloigner de son sujet premier, à savoir, traiter un lupus de manière naturelle à l’aide de l’aloé vera. Vous trouverez en bas d’article plusieurs liens complémentaires informatifs en relation avec cette maladie auto-immune dont je vous conseille fortement la lecture.

Traitement du lupus

De nos jours, le lupus érythémateux fixe (ou lupus cutané) qui est lui, une maladie cutanée bénigne, se soigne plutôt facilement. Quant au lupus systémique ou érythémateux disséminé (LS, LEAD), c’est une maladie complexe et capricieuse qui peut disparaître ou récidiver d’un seul coup. La médecine n’a aucun moyen réellement efficace pour le soigner définitivement, les traitements médicamenteux actuels permettent d’empêcher « l’explosion » des symptômes, de les contenir. Néanmoins, à la longue cette variété de lupus peut entraîner une dégénérescence progressive de l’état général qui peut indirectement conduire, lorsqu’un organe vital est fortement touché, dans certains cas à la mort. Les solutions qui vous sont proposées ici concernent les deux formes de lupus érythémateux. Si vos traitements médicaux sont sans effet, cela vaut la peine d’essayer ces méthodes naturelles.

Traiter un lupus par les moyens naturels

Aloe vera contre lupus

Cette plante a des effet très prometteurs dans la lutte contre le lupus (mais aussi contre l’arthrite et l’arthrose, les lésions ligamentaires ou musculaires, les syndromes de fatigue chronique, la paradonthose, les candidoses chroniques…). Certes, il n’y a pas eu d’études approfondies pour en examiner l’action exacte, bien que la science médicale accentue de plus en plus la recherche dans ce sens. On dispose néanmoins de témoignages surprenants qui méritent d’être pris au sérieux. Dans son livre « Lupus, Aloe vera an Me« , l’américaine Rita Thompson a raconté sa terrible lutte contre le lupus érythémateux. Durant huit ans, elle s’est soumise aux traitements classiques, dont certains potentiellement dangereux. Mais sans résultat. Son corps était couvert de lésions des pieds à la tête. Elle n’avait plus de cheveux ni d’ongles. C’est alors qu’elle entendis parler des bienfaits du gel d’aloe vera. Elle se mit donc à boire tous les jours une préparation commerciale d’aloe vera « stabilisé ». 30 jours plus tard, ses symptômes s’étaient évanouis. Sa peau retrouva rapidement son aspect normal et ses cheveux repoussèrent. Elle pu vérifier la relation de cause à effet, lorsqu’elle ne prenait plus d’aloe vera, les symptômes réapparaissaient.

Renforcer son sytème immunitaire

Par tous les moyens, une alimentation saine, exempte d’éléments allergènes, voilà un premier moyen de bâtir un solide système de défense. De plus, purifiez régulièrement votre système immunitaire avec des jeûnes, qu’ils soient complets ou à base de jus (voir Cure alimentaire). Pour renforcer votre système immunitaire, faites appel – et à forte doses – aux super-plantes tous usages comme le ginseng, la sauge ou la griffe du diable.

Lupus, les liens à connaître

En savoir plus sur le lupus : Article très complet sur le site de la Société Française de Médecine Interne (SNFMI).

Groupe de discussion sur le lupus (merci à Colette pour ce lien) :
https://fr.groups.yahoo.com/neo/groups/Le_lupus_et_nous/info
créé il y a une dizaine d’années, et composé de malades s’attachant à aider les nouveaux inscrits et échanger sur les symptômes, traitements etc…

A rechercher sur le web les travaux de : Dr Yves Donadieu de la Faculté de Médecine de Paris – Docteur Om Prakash Agarwal – Docteur E.Danhof – Docteur Syed – Docteur Jean-Pierre Willem

Livres : Docteur E.Danhof, 1984, Réf. Aloès, la plante qui guérit – Rita Thompson, Réf. Lupus Aloe sera and Me.

 

source

 

 

Health benefits of Baking Soda

Health benefits of baking soda include reduced risk and prevention of diarrhea, metabolic acidosis, acidity, peptic ulcer, and drug intoxification. It has anti-ich or antipruritic properties which helps in maintaining healthy skin. It is effective home remedy in cold and flu and plaque removal. It is a good source of sodium prevents hyperkalemia, bladder infection and kidney stones.

It has antimicrobial properties which may protect body and feet from infections. Usage of baking soda is not just limited to health, it is used in cooking and cleaning.

Baking soda also known as sodium bicarbonate or sodium hydrogen carbonate is commonly used and found in almost every household. It is odorless, salty in taste and available as a white powder. It has various uses such as cooking, medical uses etc.

Nutritional value of baking soda: As per USDA Bcontains water and sodium. It has no calories, fat and carbohydrates.

Bakingsoda

Health Benefits of Baking Soda          

Baking Soda has many health benefits which include:

Antacid: B has antacid properties and is beneficial to relieve acid indigestion, severe acidity and heartburn.  It helps in relieving from symptoms of peptic ulcer disease. Due its alkaline properties it is also recommended for reducing acidity in urine and blood.

Metabolic acidosis: Sodium bicarbonate is beneficial in minimizing risk of metabolic acidosis in various health disorders such as diabetes, cardiovascular disorders etc. It also provides relief in case of renal tubular acidosis.

Diarrhea: Nutrition comprising of sodium bicarbonate is indicated in case of diarrhea wherein there is a significant loss of the bicarbonate from the body.

Drug intoxications: Sodium bicarbonate is also useful in treating various intoxications such as poisoning caused by methyl alcohol, salicylates etc.

Anti-ich properties: Sodium bicarbonate has anti-ich or antipruritic properties which also help in treating various skin conditions. A solution or paste made from baking soda can be applied on the skin.

Insect bites and swellings: Bees and wasp stings are usually painful and they are automatically followed with swellings on the affected parts. Use a solution that consists of baking soda and water to relieve the pain and reduce the swelling caused by insect stings. The solution should contain high ratio of baking soda as compared to water; preferably 3:1.

Improves sprint performance: Research study suggests that intake of sodium bicarbonate may be beneficial in improving the sprint performance during prolonged intermitted exercise such as cycling.

Cold and flu: Common cold and flu are very common across all age groups all over the world. Healthy diet and good health care prevents and protects the human body from these ailments. Baking soda is beneficial in providing relief from cold and flu. A nasal wash done with solution made by mixing lukewarm water, salt and baking soda helps to clean the mucus from the nose.  This may be repeated two to three times in a day.

Plaque removal: The use of baking soda is not just limited to skin and infections, it is also beneficial for teeth. Study suggests that use of baking soda dentifrices (agents to clean and polish teeth) is very effective in removing plaque from the teeth.

Antibacterial activity: Bacteria such as Streptococcus mutans are associated with tooth decay and poor teeth health. Use of sodium bicarbonate based oral products may help in decreasing the levels of this bacterium and protect the teeth from decay.

Hyperkalemia: Hyperkalemia is ailment caused due to high levels of potassium in the blood. This may be caused due to surgery, injury, burns, acidosis etc. Sodium bicarbonate may be used for treating hyperkalemia that is caused primarily due to acidosis or increased levels of acidity.

Source of sodium: Sodium is one of the essential minerals required for good health. Sodium bicarbonate is a good source of sodium and thus may help in blood pressure management and proper functioning of muscles and nerves

Kidney stones: Health benefit of baking soda includes providing relief from kidney stones. Kidney stones are common amongst people and may run in families. There are different type of stones such as calcium stones, cysteine stones, uric acid stones etc. usually smaller stones pass but sometimes if the stones are big they may cause severe pain. Sodium bicarbonate helps in decreasing stone formation and removing of material that causes the kidney stones.

Breath freshener: There are different reasons why a person may not have a fresh breath. Among all the reasons the presence of bacteria in the mouth is the main reason behind having an unpleasant breath. Baking soda provides an instant solution to this kind of problem. Mixing a teaspoon of salt with sodium bicarbonate in water is a home remedy that has been proved to work effectively in restoration and maintenance of fresh breath. Gargle this solution every morning to ensure that the bacteria working on the food particles in the mouth are completely eliminated

Bladder infections: Baking soda may also help in reducing risk of bladder infections. Bladder infection cases are common and caused by bacteria that breed well in the bladder. This is because these micro organisms thrive in environments that are slightly dump and acidic. Prevent this kind of infection or treat it as it strikes by taking a solution that consists of baking soda and a cup of water.

Feet care: Use of baking soda along with essential oils may help in protecting feet from microbial infections and bad odor. Research study suggests that aromatic powder oil compound containing baking soda, arrowroot and essential oils inhibit the yeast, fungal and bacterial growth on the feet.

Keeping baking soda at home

Generally pure baking soda has a long shelf life this is advantageous since it can be bought in large quantities. You therefore need not to worry of the condition of the portion left after cooking. Adding baking soda while cooking food items such as lentils, beans speeds up the cooking. Adding baking soda to onion helps it to brown faster.

Accidents and injuries are common at home and this is why it advisable to stock a container of sodium bicarbonate which is used as a first aid.

Other uses of baking soda

Apart from various health benefits baking soda has other uses. It can be kept in refrigerator and closets as that absorbs the bad odor. It can also be kept in shoe-boxes as a freshener. Soda sachets can be kept in shoes as well.

Baking soda can be used for cleaning blenders, pans and removing burned food from a pan. Soak the utensils, pans etc. in baking soda solution and then clean it. Fish odor can also be removed from dishes and pans by soaking them in water mixed with baking soda. It cleans enamel and china cookware and also removes coffee stains.

Word of caution

Milk-alkali syndrome: Excess consumption of sodium bicarbonate may cause health ailments such as milk-alkali syndrome.

Side effects: Overdose of baking soda may also cause vomiting, diarrhea, muscle weakness and spasms. Care must be taken while consuming products that contain baking soda.

It is advisable to consult your health specialist if you have blood pressure related ailments, kidney diseases,  if you are pregnant or breast feeding as they may have side effects on consumption.